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By: dfdfd ghjhj

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Monday, 15-Oct-2012 21:52 Email | Share | | Bookmark
73 Lors d’une réunion au Homebrew, Doudoune Moncler Homme


Lors d&rsquo;une r&eacute;union au Homebrew, il proposa &agrave; unconsultant, Jerry Manock, mille cinq cents dollars pour leur fournir un prototype. Se m&eacute;fiant del&rsquo;apparence de Jobs, il demanda &agrave; &ecirc;tre pay&eacute; d&rsquo;avance. Jobs refusa, mais Manock accepta quandm&ecirc;me le travail. Au bout de quelques semaines, il leur apporta un caisson en plastique moul&eacute;, au design simple et s&eacute;duisant. Jobs &eacute;tait ravi. Vint ensuite le probl&egrave;me de l&rsquo;alimentation. Doudoune Moncler Homme
Les geeks comme Wozniak ne pr&ecirc;taient aucuneattention &agrave; ce genre d&rsquo;&eacute;l&eacute;ments aussi vulgaires, mais Jobs consid&eacute;rait que c&rsquo;&eacute;tait un composant cl&eacute;du projet. Il voulait un bloc d&rsquo;alimentation ne n&eacute;cessitant pas de ventilateur &ndash; et ce serait son exigencetout au long de sa carri&egrave;re. Les ventilateurs dans les ordinateurs, ce n&rsquo;&eacute;tait pas zen. Leur bruit &eacute;taitd&eacute;rangeant. Jobs fit un saut chez Atari pour demander conseil &agrave; Alcorn, qui &eacute;tait un expert en syst&egrave;me&eacute;lectrique &agrave; l&rsquo;ancienne. &laquo; Al m&rsquo;a renvoy&eacute; vers Ron Holt, un type extraordinaire &ndash; marxiste, fumeurinv&eacute;t&eacute;r&eacute;, plusieurs fois divorc&eacute;, et un touche&agrave;tout g&eacute;nial. Doudoune Moncler Homme &raquo; Comme Manock et d&rsquo;autres personneslors de leur premi&egrave;re rencontre avec Jobs, Holt resta sur ses gardes : &laquo; Je suis tr&egrave;s cher. &raquo; Jobs,sentant le potentiel de son interlocuteur, r&eacute;pondit que peu importait le co&ucirc;t. &laquo; Il m&rsquo;a tellement bien faitl&rsquo;article que je n&rsquo;ai pas pu refuser. &raquo; C&rsquo;est ainsi que Holt devint un collaborateur &agrave; plein temps chezApple. Au lieu d&rsquo;une alimentation lin&eacute;aire classique, Holt en construisit une &agrave; d&eacute;coupage comme cellesqui &eacute;quipaient les oscilloscopes et autres appareils de mesure &eacute;lectroniques. Le dispositif ne coupaitpas le courant soixante fois par seconde, mais des milliers de fois, ce qui permettait d&rsquo;emmagasinerde l&rsquo;&eacute;nergie pendant beaucoup moins longtemps, et donc de dissiper moins de chaleur. Doudoune Moncler pas cher
&laquo; Cettealimentation &agrave; d&eacute;coupage &eacute;tait aussi r&eacute;volutionnaire que la carte m&egrave;re de l&rsquo;Apple II, m&rsquo;expliqua Jobs.On ne parle pas beaucoup de Rod dans les livres retra&ccedil;ant l&rsquo;&eacute;pop&eacute;e de la microinformatique,pourtant tous les ordinateurs aujourd&rsquo;hui utilisent des alimentations &agrave; d&eacute;coupage. Ils ont tous copi&eacute;l&rsquo;invention de Rod. &raquo; Wozniak, avec tout son g&eacute;nie, n&rsquo;aurait jamais pu concevoir un tel dispositif : &laquo; Jesavais &agrave; peine comment une telle alim&rsquo; fonctionnait. &raquo; Le p&egrave;re de Jobs lui avait enseign&eacute; qu&rsquo;un bon artisan porte un m&ecirc;me souci de finition &agrave; toutes lesparties de son travail, qu&rsquo;elles soient visibles ou invisibles. Jobs appliqua cette r&egrave;gle jusqu&rsquo;&agrave; ladisposition des circuits internes de l&rsquo;Apple II.


Monday, 15-Oct-2012 21:47 Email | Share | | Bookmark
72 Il s’étaitrenseigné sur la société Sac Moncler


Il s&rsquo;&eacute;taitrenseign&eacute; sur la soci&eacute;t&eacute; Commodore et trouvait qu&rsquo;elle &eacute;tait dirig&eacute;e par &laquo; une bande de vendus &raquo;. Wozniak ne regretta pas cette manne perdue, mais il vit rouge quand Commodore sortit le PET neufmois plus tard. C&rsquo;&eacute;tait un affront &agrave; ses talents de concepteur. &laquo; Cela me rendait malade. Ils avaientsorti une vraie merde &agrave; vouloir aller trop vite. Alors qu&rsquo;ils auraient pu avoir Apple. Sac Moncler
&raquo; La tentative de rapprochement avec Commodore mit au jour une divergence de point de vue entreJobs et Wozniak : l&rsquo;apport de chacun d&rsquo;eux dans Apple &eacute;taitil r&eacute;ellement &eacute;gal ? Et par la suite, quelprofit devraientils chacun en tirer ? Le p&egrave;re de Woz, qui pla&ccedil;ait les cr&eacute;ateurs audessus desmarchands, consid&eacute;rait que la majeure partie de l&rsquo;argent devait revenir &agrave; son fils. Il eut une explicationhouleuse avec Jobs quand celuici vint chez eux : &laquo; Tu m&eacute;rites que dalle ! Tu n&rsquo;as rien cr&eacute;&eacute;. &raquo; Jobs semit &agrave; pleurer, ce qui lui arrivait souvent. Il n&rsquo;&eacute;tait pas du genre &agrave; contenir ses &eacute;motions (et ne le seraitjamais) : &laquo; Si on n&rsquo;est pas &agrave; /, annon&ccedil;atil &agrave; Woz, tu peux tout garder. &raquo; Steve Wozniak, &agrave;l&rsquo;inverse de son p&egrave;re, savait que Jobs et lui formaient un couple symbiotique. Sans Jobs, il seraitencore en train de distribuer gratuitement les sch&eacute;mas de ses circuits aux r&eacute;unions du Homebrew. Doudoune Moncler Homme C&rsquo;&eacute;tait Jobs qui avait transform&eacute; son g&eacute;nie de bidouilleur en source de profits, comme cela avait d&eacute;j&agrave;&eacute;t&eacute; le cas avec la Blue Box. Il d&eacute;cida donc de ne rien changer &agrave; leur partenariat. Ce fut une sage d&eacute;cision. Les circuits miraculeux de Wozniak ne suffiraient pas &agrave; assurer le succ&egrave;sde l&rsquo;Apple II. Il fallait cr&eacute;er un produit fini pour le march&eacute;, et &ccedil;a, c&rsquo;&eacute;tait le r&ocirc;le de Steve Jobs. Il demanda d&rsquo;abord &agrave; son exassoci&eacute; Ron Wayne de lui dessiner un bo&icirc;tier. Moncler
&laquo; J&rsquo;ai suppos&eacute; qu&rsquo;ilsn&rsquo;avaient pas d&rsquo;argent, alors j&rsquo;en ai con&ccedil;u un qui ne n&eacute;cessitait aucun outillage et qui pouvait &ecirc;trefabriqu&eacute; dans le premier atelier venu &raquo;, m&rsquo;atil expliqu&eacute;. Son bo&icirc;tier original avait un couvercle enPlexiglas fix&eacute; par des pattes m&eacute;talliques et un capot roulant pour couvrir le clavier. Jobs ne l&rsquo;aimait pas. Il voulait quelque chose de simple et d&rsquo;&eacute;l&eacute;gant, pour qu&rsquo;Apple se diff&eacute;renciedes concurrents qui tous avaient opt&eacute; pour de vilains bo&icirc;tiers gris en m&eacute;tal. En se promenant dans ungrand magasin, il fut saisi par le design des robotsmixeurs Cuisinart. Voil&agrave; ce qu&rsquo;il voulait, un bo&icirc;tieren plastique moul&eacute;, aux lignes &eacute;pur&eacute;es, fin et rac&eacute;.


Sunday, 14-Oct-2012 21:22 Email | Share | | Bookmark
53 Il ne s’agissait pas de réfléchir. Moncler Homme


&laquo; Il ne s&rsquo;agissait pas de r&eacute;fl&eacute;chir. Il s&rsquo;agissait defaire : fermer les yeux, prendre une inspiration, plonger en soi, et ressortir de l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute; avec unenouvelle acuit&eacute;. &raquo; Un groupe de disciples de Janov avait ouvert l&rsquo;Oregon Feeling Center dont les s&eacute;ances se tenaientdans un vieil h&ocirc;tel d&rsquo;Eugene dirig&eacute; (comme par hasard ?) par Robert Friedland, l&rsquo;ancien gourou de Jobs &agrave; Reed, dont la communaut&eacute; All One Farm se trouvait non loin de l&agrave;. &Agrave; la fin de l&rsquo;ann&eacute;e ,Jobs s&rsquo;inscrivit &agrave; douze semaines de th&eacute;rapie, pour un co&ucirc;t de mille dollars. &laquo; Comme Steve, j&rsquo;&eacute;taisint&eacute;ress&eacute; par le d&eacute;veloppement personnel, m&rsquo;expliqua Kottke, mais je n&rsquo;ai pas pu y aller avec lui,faute de moyens. &raquo; Jobs disait &agrave; ses amis proches que le fait d&rsquo;avoir &eacute;t&eacute; abandonn&eacute; et d&rsquo;ignorer qui &eacute;taient ses parentsbiologiques &eacute;tait une douleur de chaque instant. Moncler Homme
&laquo; Steve tenait &agrave; conna&icirc;tre ses parents naturels pourmieux se conna&icirc;tre luim&ecirc;me &raquo;, me pr&eacute;cisa Friedland. Il savait, par Paul et Clara Jobs, que sesg&eacute;niteurs avaient fait des &eacute;tudes sup&eacute;rieures et que son p&egrave;re &eacute;tait vraisemblablement syrien. SteveJobs avait song&eacute; un moment &agrave; engager un d&eacute;tective priv&eacute;, mais il avait ajourn&eacute; ce projet. &laquo; Je nevoulais pas faire de la peine &agrave; mes parents. &raquo; &laquo; Il n&rsquo;arrivait pas &agrave; accepter qu&rsquo;il ait &eacute;t&eacute; abandonn&eacute;, d&eacute;clare Elizabeth Holmes. Il voulait &ldquo;d&eacute;passer&rdquo;cette souffrance. Veste Moncler Homme &raquo; Greg Calhoun fait la m&ecirc;me analyse : &laquo; Le fait d&rsquo;avoir &eacute;t&eacute; adopt&eacute; lui torturait lesm&eacute;ninges. Steve m&rsquo;en parlait souvent. Avec le cri primal et les r&eacute;gimes sans mucus, il tentait de sepurger, et plus il se purgeait, plus le probl&egrave;me de sa naissance prenait corps. Il me disait &ecirc;tre plein decol&egrave;re &agrave; l&rsquo;id&eacute;e d&rsquo;avoir &eacute;t&eacute; ainsi rejet&eacute;. &raquo; John Lennon avait entrepris la m&ecirc;me th&eacute;rapie primale en , et en d&eacute;cembre de la m&ecirc;me ann&eacute;e,il composa la chanson &laquo; Mother &raquo; avec le Plastic Ono Band. Les paroles racontent la souffrance deLennon, caus&eacute;e par l&rsquo;abandon du p&egrave;re et la mort de sa m&egrave;re quand il &eacute;tait adolescent. Doudoune Moncler Enfant
Dans le refrain revient la complainte : &laquo; Mama don&rsquo;t go, Daddy come home . &raquo; Elizabeth Holmes se rappelle queJobs &eacute;coutait ce morceau en boucle. Au bout de quelque temps, Jobs annon&ccedil;a &agrave; Janov que sa th&eacute;rapie ne marchait pas bien. &laquo; Il m&rsquo;asorti une r&eacute;ponse toute faite, et trop simpliste pour &ecirc;tre honn&ecirc;te. J&rsquo;ai compris qu&rsquo;il n&rsquo;y avait plus rien &agrave;attendre. Adieu la r&eacute;v&eacute;lation int&eacute;rieure ! &raquo; Mais Elizabeth dresse un bilan moins n&eacute;gatif : &laquo; Apr&egrave;s &ccedil;a,je l&rsquo;ai trouv&eacute; chang&eacute;.


Sunday, 14-Oct-2012 21:20 Email | Share | | Bookmark
52 Au bout d’un moment, Doudoune Moncler Enfant


Au bout d&rsquo;un moment, Jobs et d&rsquo;autres voulurent aller plus loin ; Suzuki demandaalors &agrave; son assistant, Kobun Chino Otogawa, de proposer une formation &agrave; plein temps. Jobs devint un&eacute;l&egrave;ve fervent, avec Chrisann Brennan (sa petite amie occasionnelle), Daniel Kottke et ElizabethHolmes. Il se rendit &eacute;galement seul aux retraites organis&eacute;es au Tassajara Zen Center, un monast&egrave;re&agrave; proximit&eacute; de Carmel o&ugrave; Kobun officiait. Kottke trouvait Kobun amusant : &laquo; Son anglais &eacute;tait atroce. Il parlait constamment par haiku, avecdes m&eacute;taphores po&eacute;tiques, et la moiti&eacute; du temps on n&rsquo;y comprenait rien. Pour moi, tout &ccedil;a &eacute;tait uneplaisante distraction. Doudoune Moncler Enfant
&raquo; Sa petite amie Elizabeth prenait &ccedil;a plus au s&eacute;rieux : &laquo; On allait auxm&eacute;ditations de Kobun ; on s&rsquo;asseyait sur nos zafus, lui sur son estrade. On apprenait &agrave; se couper detoute pens&eacute;e parasite. C&rsquo;&eacute;tait des moments magiques. Un soir, alors que nous m&eacute;ditions et qu&rsquo;ilpleuvait, Kobun nous a montr&eacute; comment utiliser le bruit ambiant pour nous recentrer sur notrem&eacute;ditation. &raquo; Quant &agrave; Jobs, il s&rsquo;agissait d&rsquo;un v&eacute;ritable sacerdoce. &laquo; Il commen&ccedil;a &agrave; se prendre tr&egrave;s au s&eacute;rieux etdevint rapidement imbuvable &raquo;, explique Kottke. Vestes Moncler Enfant Jobs voyait Kobun tous les jours, et tous les deux outrois mois, il partait avec lui pour m&eacute;diter. &laquo; Faire la connaissance de Kobun a &eacute;t&eacute; une exp&eacute;riencefondatrice pour moi ; &agrave; la fin, je passais tout mon temps avec lui. Il avait une femme, infirmi&egrave;re &agrave;Stanford, et deux enfants. Elle travaillait la nuit, alors je pouvais passer la soir&eacute;e avec lui. Quand ellerentrait vers minuit, elle me mettait gentiment &agrave; la porte. &raquo; Jobs se demandait s&rsquo;il ne devait pas seconsacrer enti&egrave;rement &agrave; ses qu&ecirc;tes spirituelles, mais Kobun lui d&eacute;conseilla de s&rsquo;engager sur cettevoie. Moncler Femme
Il lui sugg&eacute;rait plut&ocirc;t de rester en contact avec cette facette spirituelle de luim&ecirc;me tout en ayantune activit&eacute; dans la soci&eacute;t&eacute;. La relation entre les deux hommes fut longue et solide ; dixsept ans plustard, Kobun Chino officierait au mariage de Jobs. Jobs, toujours dans sa qu&ecirc;te de l&rsquo;illumination int&eacute;rieure, entreprit une th&eacute;rapie fond&eacute;e sur le criprimal, qui venait d&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;velopp&eacute;e &agrave; Los Angeles par le psychoth&eacute;rapeute Arthur Janov. Elles&rsquo;appuyait sur la th&eacute;orie freudienne stipulant que les n&eacute;vroses provenaient des douleurs refoul&eacute;es del&rsquo;enfance. Janov pr&eacute;tendait qu&rsquo;on pouvait les soigner en revivant ces souffrances primales et en lesexprimant par le cri. Jobs pr&eacute;f&eacute;rait &ccedil;a &agrave; la th&eacute;rapie par la parole, parce qu&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;intuition,d&rsquo;action &eacute;motionnelle, et non de pens&eacute;e rationnelle.


Thursday, 11-Oct-2012 21:42 Email | Share | | Bookmark
33 J’étais en proie à la panique. Manteau Moncler Homme


&rdquo; J&rsquo;&eacute;tais en proie &agrave; la panique. Il y avait la porti&egrave;re de la voiture juste devant moi ;peut&ecirc;tre que si je la claquais sur ses tibias, on pourrait s&rsquo;enfuir&hellip; mais il y avait aussi de forteschances qu&rsquo;il me tire dans le ventre. Alors je lui ai donn&eacute; le bo&icirc;tier, bien gentiment. &raquo; Ce fut un vol&eacute;trange. Le type qui emporta la Blue Box laissa &agrave; Steve Jobs son num&eacute;ro de t&eacute;l&eacute;phone, en lui disantqu&rsquo;il le paierait plus tard si l&rsquo;appareil marchait. Jobs, donc, rappela et eut le gars en ligne ; il ne savaitpas utiliser l&rsquo;appareil. Manteau Moncler Homme
Alors Steve Jobs, ne manquant jamais d&rsquo;&agrave;propos, lui fixa rendezvous dans unlieu public. Mais Woz et Jobs, finalement, n&rsquo;eurent pas le cran de se retrouver &agrave; nouveau face &agrave; faceavec son pistolet, m&ecirc;me s&rsquo;il y avait peut&ecirc;tre cent cinquante dollars &agrave; gagner. Cette exp&eacute;rience ouvrit la voie vers la plus grande aventure de leur vie. &laquo; Sans la Blue Box, jamaisApple n&rsquo;aurait vu le jour, m&rsquo;expliquera Jobs. J&rsquo;en suis s&ucirc;r &agrave; cent pour cent. Woz et moi, &agrave; cetteoccasion, avons appris &agrave; travailler ensemble ; nous avons acquis la certitude que nous pouvionsr&eacute;soudre tous les probl&egrave;mes techniques et lancer un produit. Doudoune Moncler Femme &raquo; Ils avaient mis au point un appareilavec un petit circuit qui pouvait faire la nique &agrave; des multinationales pesant plusieurs milliards dedollars. &laquo; Cela nous a procur&eacute; une confiance en nous extraordinaire, conclut &eacute;galement Woz. C&rsquo;&eacute;taits&ucirc;rement une erreur de les vendre, mais cela nous a offert un aper&ccedil;u de ce que l&rsquo;on pouvait faire, moiavec mes talents en &eacute;lectronique et Steve avec sa vision &agrave; grande &eacute;chelle. &raquo; La Blue Box posa entreeux les bases du partenariat &agrave; venir : Wozniak serait le gentil magicien, qui viendrait avec sesinventions de g&eacute;nie et Jobs imaginerait comment les pr&eacute;senter, les rendre conviviales, et les lanceraitsur le march&eacute; pour gagner de l&rsquo;argent. Allusion argotique pour fellation. (N. Veste Moncler Homme
d.T.) CHAPITRE TROIS TOUT L&Acirc;CHER Harmonie, ouverture, d&eacute;tachement&hellip;Chrisann Brennan Vers la fin de sa terminale &agrave; Homestead High, au printemps , Steve Jobs fr&eacute;quenta une hippienomm&eacute;e Chrisann Brennan, qui avait son &acirc;ge mais &eacute;tait encore en premi&egrave;re. Avec ses cheveuxch&acirc;tain clair, ses yeux verts, ses hautes pommettes et son allure d&eacute;licate, elle avait le charme d&rsquo;uneprincesse elfe. Ses parents &eacute;taient en pleine rupture, ce qui la rendait plus attachante encore. &laquo; Ontravaillait tous les deux sur un film d&rsquo;animation.


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